Vous êtes ici : Accueil > Se former > Enseignement Post-Bac > CPGE PTSI et PT > temoignages
Publié : 15 septembre 2015
Format PDF Enregistrer au format PDF

temoignages

Témoignages

- Après avoir passé un baccalauréat scientifique au Lycée Blaise Pascal, j’y ai poursuivi mes études en CPGE PTSI-PT. A l’issue de ces deux années de CPGE, j’ai intégré en 2012 l’École Normale Supérieure (ENS) de Cachan.

La classe prépa est une formation très soutenue, demandant un important investissement personnel. Néanmoins, l’avantage d’un suivi intensif des élèves par les professeurs permet d’établir un réel contact étudiant-professeurs, plaçant l’élève dans les meilleures conditions pour réussir ses concours. De plus, ma promotion bénéficiait d’une ambiance agréable et dune bonne entre aide entre étudiants. Ainsi, la CPGE PTSI-PT du Lycée Blaise Pascal ne déroge pas à la règle et l’ensemble de ces facteurs est un réel moteur vers la réussite aux concours. En effet, celle-ci m’a permis d’avoir le choix parmi de nombreuses Écoles, et j’ai pu intégrer celle qui fut mon premier choix.

Enfin, les CPGE ne projettent pas nécessairement l’étudiant à devenir ingénieur. En effet, aujourd’hui au département Physique de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan, je me destine à travailler dans la recherche scientifique. Je suis une formation en physique fondamentale où l’étudiant choisit au cours des années ses modules d’enseignement afin de se spécialiser dans le domaine scientifique lui correspondant.

Pascal Neveu, promotion B. Pascal 2010-12, ENS Cachan

- J’ai passé un baccalauréat scientifique au lycée Camille Saint-Saëns option physique. J’avais donc envie de continuer sur cette voie en intégrant une école d’ingénieur. J’avais plusieurs classes préparatoires scientifiques sur Rouen qui s’offraient à moi, celles du lycée Corneille et bien sûr celle de B. Pascal. La classe PT a été un bon choix pour moi dans la mesure où elle m’a bien préparé au concours ce qui m’a permis
d’intégrer. L’intérêt de la filière PT est de concilier théorie et pratique, plus que dans n’importe quelle CPGE sans pour autant léser au niveau des écoles disponibles au concours.
L’image qui perdure de mes années à B. Pascal est l’équilibre entre travail et temps libre et la bonne ambiance et l’entraide qui régnaient au sein de la classe ce qui est rarement le cas dans les classes préparatoires.
J’ai ensuite intégré l’école Phelma (physique électronique et matériau), qui est assez renommée (top 20 du classement de l’Étudiant) que j’ai choisie pour le large spectre de filières qu’elle offre en seconde année : De l’énergie nucléaire à l’informatique, ce qui correspondait à mon indécision quant à ma carrière future.

Thomas Laisné, promotion Blaise Pascal 2009-12,
Phelma Grenoble

- La classe préparatoire de Blaise Pascal est sympa, malgré le travail à fournir. On doit travailler dur, avoir un rythme de cours et de contrôles très important. Les journées sont longues mais une équipe enseignante est là pour vous aider à chaque fois que vous en exprimez le besoin. La PTSI est LA prépa si vous adorez les sciences industrielles. Les cours sont très intéressants. De plus, Le lycée est particulièrement bien équipé pour permettre l’enseignement de cette discipline. Mais la classe prépa est différente du chacun pour soi, tout le monde s’aide et se soutient. Malgré les semaines chargées on peut continuer à faire du sport, de la musique et sortir.

Benjamin Bréquigny, promotion B. Pascal 2010-12, ENSMM

- Les professeurs de prépa m’ont demandé de vous présenter en quelques mots la prépa de Blaise Pascal : la question n’est pas de la louer ni de la blâmer, mais simplement de vous donner la vision que j’en ai. Je suis actuellement en deuxième année à l’ENSAM (Ecole Nationale Supérieure des Arts & Métiers ParisTech), école dont je suis très fier mais que je n’aurais pas pu intégrer sans passer par une prépa. Les deux années que j’ai passées en prépa n’ont pas été un calvaire, loin de là. C’est certes une expérience difficile, mais loin d’être insurmontable. Cela m’a énormément appris sur le plan humain et m’a aidé à mûrir. Je pense qu’une prépa est un excellent choix d’orientation et d’autant plus Blaise Pascal : les profs sont motivés et compétents, ils vous aideront à obtenir l’école qui vous intéresse en donnant le meilleur de vous-mêmes. Il n’y a peut-être pas que des avantages à choisir ce lycée mais sachez que je suis très content de l’avoir fait et je ne sais pas si je serais aussi heureux à ce jour si cela n’avait pas été le cas. Je vous encourage donc à suivre cette voie, qui représente pour moi le meilleur choix que j’aie pu faire.

Jérémy Bréval promotion Blaise Pascal 2009-11,
ENSAM

- Après avoir obtenu un bac S option sciences de l’ingénieur, j’ai été pris en classe préparatoire PTSI/PT au lycée Blaise Pascal à Rouen sans vraiment savoir où cela allait me conduire. Je ne savais pas que toutes les prépas permettaient d’intégrer autant de grandes écoles. Je suis actuellement étudiant en quatrième année à l’ISMANS (Institut supérieur de mécanique et matériaux avancé). Durant ces années de prépa, j’étais loin d’être le meilleur de ma promo. Cependant je me suis accroché et si vous avez la volonté, vous aussi vous pourrez intégrer une école qui vous plaît. La principale difficulté durant ces trois années, pour moi, était de garder le rythme de travail. Cependant, les professeurs ne vous lâchent pas et s’impliquent dans votre réussite personnelle. Ce n’est pas une prépa où les chiffres comptent et où il faut atteindre un quota dans les plus prestigieuses écoles. On est loin de l’image hostile diffusée à la télévision. J’ai continué de voir mes amis et de faire du sport. Pour autant, il y a quand même une quantité de travail non négligeable à fournir pour réussir. En tout cas, ce fut une expérience très enrichissante et je recommande à tout ceux qui hésitent de tenter leur chance.

Descamps Nicolas, promotion Blaise Pascal 2008-11, ISMANS

- Tournant aux alentours de 14 de moyenne en terminale, la prépa était le meilleur moyen d’accéder à une école d’ingénieur. Ne sachant pas trop dans quel domaine je souhaitais me spécialiser, j’ai préféré m’orienter vers une prépa classique et ne pas faire le choix des prépas intégrées qui peuvent paraitre très alléchantes mais qui nous ferment aussi beaucoup de portes notamment pour la plupart des grandes écoles. J’étais aussi un peu inquiet des « on dit » sur les prépas : (pression, trop théoriques, travail acharné et concurrence malsaine entre les élèves).
La prépa PT de Blaise Pascal correspondait ainsi à mes attentes. A savoir que, même s’il ne faut pas cacher que cette prépa reste très théorique et studieuse (c’est le cas dans n’importe quelle prépa), la PT a l’avantage d’avoir une partie plus technique (Travaux pratiques en mécanique, électronique , procédés de fabrication) qui nous permet de changer un peu d’air après 10h de maths dans la semaine. Un autre point que j’ai apprécié à Blaise Pascal a été l’ambiance de travail agréable et d’entraide entre les élèves encadrés par des professeurs à l’écoute.
A la suite de mes concours, j’ai intégré l’Ecole Nationale Supérieur des Arts et Métiers (ENSAM), qui est dans le TOP 10 des meilleures écoles d’ingénieur françaises (loin devant L’INSA Rouen ou l’ESIGELEC). Actuellement, je suis en dernière année et m’apprête à effectuer un stage dans une grande entreprise avec la quasi-certitude d’être embauché par la suite si je le souhaite.

Steve Cavecin, promotion B. Pascal 2009-11, ENSAM

- Après avoir obtenu un baccalauréat scientifique option science de l’ingénieur, je me suis dirigée vers une classe préparatoire physique et technique au lycée Blaise Pascal à Rouen, dans le but d’intégrer une école d’ingénieur, orientée vers l’automobile. Actuellement, je suis étudiante en quatrième année à l’ESTACA (École Supérieure des Techniques Aéronautiques et Construction Automobile).
Durant cette classe préparatoire, j’ai appris à m’organiser afin de mieux gérer le temps, pour éviter trop de stress, face à la charge de travail. Cette classe préparatoire m’a permise de mieux surmonter les difficultés scolaires. Ce tremplin, vers une école d’ingénieur, me permet aujourd’hui de relativiser et faire face au stress et difficultés qui rythment la vie d’un ingénieur.

Bénédicte Nicolas, promotion Blaise Pascal 2008-10,
ESTACA

- Durant trois années, de 2007 à 2009, j’ai suivi les cours de la filière PTSI-PT du lycée Blaise PASCAL. L’équipe pédagogique y assure un enseignement de qualité et s’attache également à offrir à ces élèves un accompagnement et une écoute qui contribuent à rendre accessible au plus grand nombre une formation à très forte valeur ajoutée. En effet, ce cursus permet, au travers d’une formation résolument orientée vers les aspects pratiques et techniques du métier d’ingénieur et tout en conservant une approche humaine, d’avoir accès aux grandes écoles d’ingénieurs. Ainsi, c’est grâce à la qualité mais aussi au soutien et à la proximité de l’équipe pédagogique du lycée Blaise PASCAL que j’ai pu intégrer en 2009 l’école des Arts et Métiers (ENSAM). Le bagage technique mais aussi humain acquis au sortir de ma formation au lycée Blaise PASCAL et aux Arts et Métiers, m’a permis d’intégrer l’Institut Français du Pétrole et de travailler désormais dans le domaine qui me passionne. Aujourd’hui et contrairement à certaines idées reçues, les compétences techniques sont indispensables à la plupart des ingénieurs, au moins en début de carrière, et très recherchées (et valorisées) par la plupart des entreprises. C’est ce qui rend à mon sens d’autant plus attrayant et judicieux le choix de suivre la filière PTSI/PT du lycée Blaise PASCAL.

Nicolas Messias, promotion Blaise Pascal 2006-09,
ENSAM