Publié : 8 avril 2013
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Rencontre en France

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Dans le cadre du projet Coménius, nos partenaires anglais et turcs sont venus travailler avec nous sur la découverte du boson de Higgs. Après une journée bien remplie à Paris, où nous leur avons fait découvrir Notre-Dame et son nouveau bourdon, le Louvre, les bateaux-mouches et Montmartre, nous les avons accueillis, lundi soir, à la gare de Rouen avec les familles qui avaient accepté d’héberger les élèves turcs.

Le mardi a été consacré à l’étude de la découverte du boson de Higgs. Après un petit déjeuner et un petit quiz pour revoir en s’amusant quelques aspects de cette découverte et de la physique des particules. Nous sommes allés au CDI pour préparer des présentations et des posters numériques (Prezi) sur ce thème.
Après deux heures de travail intensives en anglais et en petits groupes internationaux, nous avons assisté à un petit concert de guitare électrique et nous sommes allés déjeuner.
L’après-midi a été consacré aux présentations de nos sujets d’étude pour partager tout ce que nous avions appris ensemble. Ensuite, la seconde européenne a mené une visite interactive de Rouen pour montrer notre ville et ses richesses.

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Le mercredi, c’était la journée des SOLEILS. Le matin nous avons visité le château de Versailles avec tout le faste des appartements du Roi-Soleil. Après un repas dans le parc du château, nous avons rejoint le SOLEIL sur le campus d’Orsay.

Le SOLEIL est un accélérateur de particules appelé synchrotron utilisé non pas pour faire des chocs et étudier les particules, mais pour produire de la « lumière » qui nous permet d’étudier la matière organique ou minérale. Et quelle lumière ! Elle est jusqu’à 1010 fois plus intense que la lumière du Soleil et est constituée de toutes les radiations des infrarouges aux rayons X durs.
Les applications sont innombrables, au SOLEIL, il y a actuellement 29 lignes de lumières utilisées par l’industrie et les chercheurs. Cela est utile en archéologie, pour savoir d’où sont originaires les objets métalliques découverts lors de fouilles. En effet, chaque échantillon métallique vient d’un minerai qui n’est pas pur. Les impuretés dépendent de son lieu d’origine. L’étude des impuretés dans l’objet nous permet donc de déterminer son origine et d’en déduire des anciennes routes commerciales.
Cela est aussi utilisé en médecine, par exemple pour l’étude du virus du « chikungunya » maladie que l’on ne sait pas encore guérir, mais dont on connait beaucoup mieux la structure grâce au SOLEIL.

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