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Publié : 8 avril 2013
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Les master classes.

Les Masterclasses sont organisées chaque année par le CERN. Dans toute l’Europe, des laboratoires accueillent des élèves du monde entier pour travailler comme de vrais chercheurs de physique des particules et sonder la matière jusqu’à découvrir les traces laissées par les particules élémentaires du modèle standard.
Le matin, après 2 heures de car et un solide petit déjeuner, nous avons commencé par apprendre à décrire et à reconnaitre les particules élémentaires et les forces fondamentales qui les gouvernent.
Ensuite, nous avons visité l’Anneau de Collision d’Orsay (ACO), un accélérateur maintenant arrêté, mais dont les installations ont été maintenues en l’état. Nous avons pu sur cette machine impressionnante, identifier les différentes parties nécessaires pour réaliser des collisions de particules et comprendre le fonctionnement d’un accélérateur comme le LHC.

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Nous avons aussi profité de cette visite pour nous entretenir avec les différents acteurs indispensables à la réalisation d’expériences de physique des particules, pour découvrir leurs métiers : chercheurs, ingénieurs, techniciens que ce soit dans le domaine de l’informatique de l’électronique ou de la construction.
Tout est maintenant prêt, une petite heure pour se commander et dévorer des pizzas et nous voila arrivés dans la salle informatique pour traiter 1000 évènements enregistrés directement sur le détecteur ATLAS. Nos nouveaux savoirs, nous permettent avec l’aide du logiciel Minerva, d’identifier pour chaque collision les particules détectées dans ATLAS. Nous cherchons des W+ ou des W-. Très instables, ils se désintègrent en leptons ; électrons ou muons ou en anti leptons qui sont facilement repérables. Maintenant, il nous faut faire des statistiques. Seule l’identification d’un très grand nombre de particules nous donne des informations statistiques sur ces phénomènes aléatoires.
1000 collisions plus tard (20 groupes, et chaque groupe doit traiter 50 collisions), il faut mettre en commun toutes nos données. Comme de vrais chercheurs, nous travaillons en parallèle avec d’autres centres de recherche : Marseille, Lund en Suède et Durkan en Afrique du Sud. L’informatique nous permet rapidement de mettre nos résultats en commun. Plus de données nous permettent d’améliorer la précision de nos résultats.

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Nous allons maintenant discuter de nos résultats en salle de conférence, malheureusement, si nous pouvons voir les autres classes, des problèmes de connexion nous empêchent de participer pleinement à la mise en commun par visioconférence avec le CERN. Cette petite déception est accentuée par le fait des très bons résultats que nous avions obtenus. Qu’à cela ne tienne, nous reviendrons l’année prochaine, le rendez-vous est pris pour cette fantastique sortie !

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