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Par : FROMENTIN
Publié : 23 novembre 2015
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MUSEE DE LA MEDECINE FLAUBERT - Compte rendu n°3 (2nde 7)

Le groupe 2 de la classe de 2nde 7 vous propose son compte rendu :

Le mardi 29 septembre, nous sommes allés au musée de la médecine. Ce musée a été aménagé dans l’ancienne maison de la famille de Gustave Flaubert. Cette visite était en rapport avec notre séquence « Médecins, héros ? »
La visite a commencé par la reconstitution de la chambre de Flaubert, on nous a raconté son histoire.
Ensuite, nous sommes entrés dans la salle de billard où se trouvent des statuettes de saints devant lesquelles les gens priaient en espérant guérir. Dans cette même salle se trouvait un lit d’hôpital dans lequel s’allongeaient jusqu’à six malades.
Nous avons continué vers la pièce contenant les momies et statuettes de cire. Des analyses vont être effectuées pour obtenir plus d’informations sur leur passé. Au même endroit, nous avons vu deux têtes momifiées de révolutionnaires condamnés à mort. Ils étaient des sujets d’étude pour des étudiants, tout comme les têtes de cire. Nous sommes ensuite allés dans une salle exposant des instruments chirurgicaux pour l’amputation. Celui qui se chargeait d’amputer était le barbier car il avait les instruments les plus coupants. Beaucoup d’amputés mouraient. Juste à côté, il y avait une tige qui s’enfonçait dans l’urètre pour enlever les calculs dans la vessie. Nous sommes enfin descendus dans la pharmacie où se trouvent les plantes médicinales, et même un ancien bocal de sangsues. Nous avons aussi découvert des instruments qui servaient à la fabrication des pilules et même une chaise à lavements.
Ce qui nous a le plus marqués est le moment où nous avons vu les instruments d’amputation. Ils étaient impressionnants car ils nous laissaient imaginer la douleur que les patients devaient ressentir. L’opération était très douloureuse : l’anesthésie n’existait pas encore. D’autres élèves ont préféré les reproductions du corps humain en cire : elles représentaient très précisément les vaisseaux sanguins et les nerfs. Comme on n’utilisait cette technique qu’à Rouen, le père de Flaubert est venu s’y installer.

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