Vous êtes ici : Accueil > Se former > CDI > Actions des années passées > Atelier d’écriture 2BACPRO
Publié : 22 juin 2016

Atelier d’écriture 2BACPRO

Après l’expo, en atelier d’écriture avec Catherine Merlin, au CDI.
Extr. textes élèves
Souvenirs et impressions du lieu...

Mardi 18 avril 2016, j’ai été à l’exposition de William Klein et nous avons regardé des photos principalement en noir et blanc et souvent des portraits. Cette expo est à l’abbaye Saint-Ouen à Rouen où il y faisait principalement frisquet à force d’y rester longtemps !
Nous avons fait plusieurs activités avec Philippe Ripoll qui nous a demandé de décrire des photos de l’expo.


Pendant l’expo dans l’abbaye, il faisait froid, c’était grand et vieux. Les vitraux étaient grands, tout est en pierre, j’ai ressenti de la vieillesse. Les tableaux étaient granuleux et en noir et blanc, c’était que des photos, il y en avait des nettes et des floues en couleur parfois. Il y avait beaucoup de détails et j’ai vu une photo avec Lénine.


C’était un jeudi 21 avril,
nous étions dans l’abbatiale Saint-Ouen :
il faisait froid, l’acoustique était drôle, ça résonnait !
La lumière sur les vitraux donnait une lumière plutôt sombre,
Le froid donnait une sensation particulièrement angoissante.
Les photos quant à elles, étaient granuleuses pour la plupart en noir et blanc ;
j’y ai vu Lénine sur une photo un peu floue, sans doute dû à l’effet de mouvement.
J’ai choisi de décrire « la famille sainte » que j’ai renommée « La famille Gaspacho en pétrolette à la recherche de la main perdue » !


On est allé à l’abbaye Saint-Ouen. C’était beau, grand, vertigineux. Une fois dedans, le froid prend à la gorge mais aussi un bien être, une liberté. Il y avait une expo photos de William Klein assez spéciale, photos floues, transport dans une autre époque en voyant les différents passants.


Les photos étaient en black and white, des fois en couleur. Il faisait froid, j’avais envie de soleil, des filles d’un autre lycée sont passées, elles étaient bonnes, c’était marrant !


Les photos de William Klein. Visions, souvenirs …

Je me rappelle de cette image des 5 filles rondes en maillot dans une salle de bain. Le décor était blanc, une femme était en dehors du bain.


Je me rappelle de l’image avec les femmes obèses qui étaient dans une baignoire, elles étaient à moitié nues et elles avaient une attitude un peu lesbienne avec des regards insistants sur l’objectif de l’appareil photo.


La photo qui m’est resté dans la tête c’est la photo avec les jeunes garçons dont un qui tenait un pistolet. Le garçon qui tenait le pistolet avait un visage colérique, très énervé alors que le deuxième garçon lui, était ébahi comme si c’était son grand frère.


L’image de l’entreprise de Tokyo. Ils sont en costume, il y a des flous car il y a du mouvement. Et haut des courtiers parlent, des tables avec des chaises partout. Elle était en noir et blanc.


Sur la photo on voyait :
2 garçons dont un petit,
le grand avec un pistolet pointé vers le photographe,
le petit regardait le grand avec admiration.


Quatre personnes dehors devant un hippodrome.
Un qui fume un cigare, un autre une clope,
Ils sont tous les quatre en costard, ils ont l’air content, ils ont gagné.


Quatre têtes. Les regards étaient ailleurs. Un a une casquette de police, un gros nez, de gros yeux, de grandes oreilles. La dame en dessous a un grain de beauté, un béret sur les cheveux. La dame à sa gauche a un drôle de sourire et un voile. L’homme au dessus d’elle a une coupe stylée avec des oreilles décollées. La photo est en noir et blanc.


Sur la photo, il y avait 2 garçons. Un avec un révolver qui faisait une grimace. On sent la haine dans son regard. Le petit à côté de lui le regarde avec un air de spectateur.



Sur le moment j’étais surpris de voir ces trois garçons devant l’objectif. Dans la foule, il y avait un blanc, un noir, un rebeu, les trois étaient soudés : le rebeu avait un bonnet et une écharpe de l’Algérie, le blanc avait un T-shirt jaune et les couleurs de la France sur son visage, le noir avait un pull noir et blanc avec un sac à dos.


Sur la photo on peut distinguer un homme entre 20 et 30 ans, il est torse nu avec un short. Son visage a des traits de colère, il semble boxer un mur, il étale de la terre sur un mur comme s’il peignait. Deux personnes l’observent : l’un semble courir, l’autre est immobile.


Il y avait une femme là à son comptoir en blouse blanche, un collier et des belles boucles d’oreilles. Elle propose des promotions sur un produits pour cirer les chaussures. Elle montre comment ça fonctionne et son efficacité.