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Publié : 27 février

Festival du Film judiciaire 2019

La délégation académique à l’action culturelle du rectorat de Rouen, la cour d’appel de Rouen, les Conseils Départementaux de l’Accès au Droit - CDAD - de Seine-Maritime et de l’Eure organisent, en 2019, la 16ème édition du Festival du film judiciaire auquel nous participons cette année.
Ce festival donne l’occasion aux élèves et aux enseignants de porter un regard sur la justice, son fonctionnement et ses enjeux, et d’interroger la seule représentation de la justice dont disposent souvent les élèves, celle de l’image qu’en donnent le cinéma ou la télévision.
Le thème de la programmation et des débats retenu pour l’année 2019 est La justice comme reflet de la société : la question de la délinquance féminine.

Vendredi 8 mars, nous irons donc au cinéma l’Omnia de Rouen assister à la projection des deux films sélectionnés.

Le matin, nous verrons le film Suzanne de Katell Quillévéré
Synopsis :
Nicolas, chauffeur routier, veuf, élève seul ses deux filles, Suzanne et Maria.
Quelques années plus tard, à dix-sept-ans, Suzanne tombe enceinte et décide de garder son enfant, bravant l’incompréhension de son père.
Sur un champ de course, la jeune mère rencontre Julien, un délinquant séduisant dont elle tombe amoureuse. Elle abandonne bientôt sa famille pour suivre son compagnon en cavale à Marseille. Deux ans plus tard, son père et sa sœur la revoient dans le prétoire d’un tribunal. Suzanne apprend que son fils a été placé dans une famille d’accueil...

... et l’après-midi, Difret de Zeresenay Mehari
Synopsis :
1996, En Ethiopie, Hirut, une jeune fille de quatorze ans, se fait kidnapper à la sortie de l’école par un fermier qui veut l’épouser. Selon une tradition ancestrale locale, les hommes enlèvent celles qu’ils désirent prendre pour femmes. Mais la jeune fille réussit à s’échapper en tuant son agresseur. Accusée de meurtre par la police et mise aussitôt en prison, Hirut risque la peine de mort. Elle est défendue par Meaza Ashenafi, une jeune avocate pionnière du droit des femmes et des enfants en Ethiopie. Si Meaza Ashenafi démontre que l’écolière a agi en légitime défense, défier une des plus anciennes traditions du mariage forcé se révèle ardu...

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