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Publié : 24 janvier 2008

Classes préparatoires : témoignages d’anciens élèves

Après un bac S-SVT, je suis entré en PTSI au lycée Blaise Pascal en septembre 2003. Bien qu’ayant fait très peu de technique (seulement en seconde), le suivi des cours de Sciences de l’Ingénieur est loin d’être insurmontable. Le travail doit être régulier dans toutes les matières surtout celles où les difficultés personnelles sont nombreuses comme l’anglais dans ma situation. L’ambiance de travail et les bonnes relations entre les élèves sont également importantes pour la réussite aux concours ce qui fut le cas dans ma promotion.

A l’issue des deux ans, j’ai intégré l’ENSAM de Lille. Le rythme de travail y est plus faible permettant de pratiquer diverses activités (sport ou autres…). Un stage est à effectuer pour chacune des deux premières années (stages ouvrier puis assistant-ingénieur) et il est souhaitable d’effectuer un semestre à l’étranger. Durant ma troisième année passée actuellement à Paris, le premier semestre porte sur une spécialité choisie, pour moi la mécanique des fluides qui bien qu’intéressante est plus que complexe... Le deuxième semestre est consacré au projet de fin d’études que j’effectuerai en partenariat avec le Technocentre Renault de Guyancourt. Ce projet porte sur un type de motorisation d’avenir correspondant à mon projet professionnel. Je suis en effet passionné par la mécanique automobile.

Ludovic E. (PT 2005).

Après mon baccalauréat scientifique obtenu au lycée Saint Saens de Rouen, j’ai décidé de faire une classe préparatoire au lycée Corneille. Je suis alors entré dans la filière PCSI. Au terme de cette première année et malgré mon acceptation dans la filière PSI*, j’ai décidé de changer de lycée pour profiter d’un enseignement moins élitiste mais plus adapté à mes souhaits personnels. Je suis donc rentré au lycée Blaise Pascal en deuxième année de la filière PT ; j’ai alors pu mettre l’accent sur les sciences de l’ingénieur et la mécanique, en adoptant un point de vue pratique sur les problématiques étudiées. Le bon enseignement et le climat agréable de ma deuxième année de classe préparatoire m’ont permis d’entrer à l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées (ENPC) qui offre une formation très éclectique allant du génie civil à la finance en passant par l’urbanisme ou le management industriel.

Je n’ai jamais regretté le choix (tardif) que j’ai fait d’emprunter la voie d’une filière technique ; contrairement aux idées reçues, elles ne ferment aucune porte et permettent d’accéder par la suite à de bonnes formations. Je les recommanderais aux élèves qui sont intéressés par les matières qui y sont enseignées.

Paul L. (PT 2004).

Elève en PTSI-PT en 2001 et 2002 au lycée Blaise Pascal de Rouen, j’ai intégré l’ENSAM (Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers) en septembre 2003.
J’ai eu la chance dans mon parcours universitaire de pouvoir découvrir différentes régions, différentes ambiances de travail. Mon cursus ENSAM a en effet débuté à Bordeaux. Je suis ensuite parti étudier en Suède (Erasmus) pour un semestre. A mon retour, j’ai effectué ma dernière année à l’ENSAM à Paris.
Cette formation complète autant d’un point de vue universitaire qu’humain m’a permis de découvrir de nombreux domaines professionnels. Après un projet de fin d’étudeS très intéressant en collaboration avec Renault sur la consommation des moteurs diesels, ma recherche d’emploi s’est orientée vers un tout autre domaine, à mi-chemin entre l’architecture et l’ingénierie. Je travaille maintenant depuis janvier 2007 dans un bureau d’études en acoustique architecturale, à Paris. Mon métier consiste principalement à conseiller les architectes d’un point de vue technique pour la conception de projets dans lesquels l’acoustique doit être prise en compte (conservatoire, salle de spectacle, cinéma).

L’intérêt d’une formation généraliste est double. D’une part, cela permet de découvrir de nombreux domaines et d’acquérir une culture technique variée, ce qui est apprécié en entreprise. D’autre part, cela permet de s’orienter plus facilement et en connaissance de cause vers un domaine intéressant.

François L. (PT 2003).